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Ceux qui nidifient, ceux qui passent, ceux qui reviennent

Les oiseaux du Parco delle Alpi Marittime

De 1906 à aujourd'hui, pour le territoire du parc et les aires limitrophes, 200 espèces différentes d'oiseaux ont été recensées. Les 49% (98 espèces) d'entre elles nidifient régulièrement, les 20% sont constituées d'espèces migratrices, tandis que les 26% restants sont définies comme des espèces d' apparition accidentelle, signalées moins de cinq fois au cours de la période comprise entre 1983 et 2011.

Ce qui fait de la Vallée Gesso un endroit spécial pour l'avifaune est l’extrême voisinage d'habitats méditerranéens et alpins-nivaux. Entre ces deux extrêmes, la succession d'habitats est très serrée, puisqu'en 18 km seulement on passe des 800 m sur le niveau de la mer, avec des habitats de maquis subméditerranéen de la Réserve de Rocca San Giovanni-Saben, aux 3000 m du Gelas. En une seule journée, avec un peu de bonne volonté, on pourrait observer la petite fauvette mélanocéphale à tête noire et le lagopède des Alpes aux pattes recouvertes de plumes, aux deux extrêmes climatiques de la faune italienne.

La variété des oiseaux présents dans les différentes saisons est très remarquable, par suite de la grande variabilité environnementale des Maritimes, où des espèces liées aux forêts mixtes de latifoliés (autour des palombes, pic épeichette) ainsi que celles qui aiment les conifères (pic noir, chouette de Tengmalm, cassenoix moucheté), les espèces fréquentant les forêts buissonnantes (fauvette babillarde, sizerin flammé) ainsi que les prairies d'altitude (traquet motteux, traquet tarier, niverolle des Alpes) et les roches (tichodrome échelette, crave à bec rouge) trouvent leurs habitats idéaux. Dans le fond de la vallée les habitats où l'empreinte de l'homme est forte ne manquent pas : les villages et les terrains cultivés permettent une diversification biologique ultérieure.

Dans ces aires anthropisées il est possible de trouver, par exemple, l'hibou petit-duc et l'engoulevent d'Europe. Naturellement, c'est à l'occasion des passages migratoires, de mars à mai et d'août à octobre, que la diversité d'espèces est au maximum. En ces périodes il est possible d'observer des espèces en transit qui, normalement, vivent dans des habitats même très différents de ceux qui sont présents dans le Parc, où elles ne s’arrêtent que pour une pause réparatrice : pensons, par exemple, aux limicoles (chevalier cul-blanc), aux rallidés (foulque macroule, râle d'eau), aux rapaces (aigle botté, busard des roseaux) et aux cigognes.


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Ente di gestione Aree protette delle Alpi Marittime